Les Baux de Provence : Week end MAGIQUE

Publié le par Blanche

Il y a longtemps qu’i n’y a pas eut de long CR d’une rencontre médiévale. Pourtant je ne pouvais pas rater celle-là…
De retour des Baux de Provence, je vous compte, après quelques jours de repos, ce qui fut un week end formidable pour tout le monde à la CFF. Voici donc mon week end.

 

La famille Blanc c’est mis en route le jeudi vers 13h20 pour les Baux de Provence. Le voyage fut long, mais long… Plus on a envie d’y aller plus le chemin est long ! En plus dans le camion sans musique…


Nous sommes arrivées aux Baux vers 17h/17h30 et comme toujours, je suis émerveillée par le lieu, vu d’en bas. C’est magique. Pleins de souvenir remontent à la surface. Nous remontons donc vers le château pour nous rendre à l’endroit ou nous devions planter nos tentes. Hélas le lieux est loin des autres troupes et après une série de WC. Cela ne va pas. Alors papa part en quête de la responsable. Nous ne savons pas ce qu’il c’est passé, mais papa revient un long moment après, nous disant que c’est bon. Nous avons une autre place, car nous échangeons avec une troupe de l’est qui ne peut pas planter ses piquets dans le goudron. Cool ! Nous sommes alors juste au dessus de l’emplacement de l’année dernière. Nous partageons le lieu avec des italiens.


Commence alors le montage des tentes. Un peu galère je l’avoue car il fallait caser toute les toiles dans un espace restreint. Mais nous y sommes arrivées sans problème (grace à l’aide d’Adrien, l’orga sympa). Le pire de tous cependant, fut les moustiques. Nous avons été mangé comme jamais et ils piquaient par-dessus les vêtements et au visage… Bigre ! Je suis allergique aux moustiques… Mais nous continuons en nous tapant et finissons à la lampe de poche et nous rendons compte que le lendemain il faudra replanter une tente ! Mais tant pis. On en a marre ! On mange, on finit de monter la dernière tente du retardataire (n’est ce pas Gilles) et hop… Au lit ! Tout le monde est fatigué par la route et le montage sportif des tentes.
Nous descendons au parking des troupes où on nous dit que nous serons remonter le lendemain par une navette. En arrivant, nous nous plantons dans un coin isolé pour dormir et nous voyons une invasion de moustique. Pire qu’une nuée. Je n’en ai jamais vu autant… C’est dévoré par des moustiques dont Marie est sûre qu’ils ont des dents et des genoux, que nous nous endormons.

 

La nuit c’est bien passé malgré la pluie (pauvres amis sous les tentes…). Le réveille est difficile car tôt afin que papa puisse assister à la réunion des capitaines.
Nous nous préparons et oh, horreur… Je me suis tellement fait piquer, que j’ai le front qui à doublé de volume. Cela se voit, mais c’est supportable. Suis commence à être défigurée ! Génial ! Nous sommes vendredi… Ca commence bien !
Nous allons donc vers la route et attendons un car. Rien. On attend. Rien. Heureusement la police municipale passe et nous propose de nous remonter du coup. Comme l’année dernière ! On a une chance folle ! Mais on continue à se faire dévorer par les moustiques. Une fois arrivé au camp, nous disons bonjour à tout le monde et montons manger. Fait faim !


Nous prenons le petit déjeunée dans le calme, sans trop trop faire la queue. Il faut un peu frais, mais ça va. Puis papa et Philippe partent à la réunion des capitaines pendant que nous regagnons et organisons le camp. A leur retour, les archers doivent s’équiper de suite. Nous avons un entrainement pour voir ce dont on est capable. Soit. Alors nous montons devant les gradins. Nous sommes peut et presque uniquement de 2 ou 3 troupes sur tout les archers présents. Marie, papa et moi faisons la connaissance de Christophe, alias Gontier, mon futur époux du week end, car notre mariage est prévu. Une rencontre rapide mais agréable. Cela promet. Puis nous allons tous tirer, sous les ordres du Grand Inquisiteur. Par groupe de 3 nous devons viser un bouclier précis. Le seul à le toucher fut papa ! Bravo ! Une fois cela fait (ce fut long je dois l’avouer), nous redescendons au camp. Le temps passe rapidement et nous devons nous mettre en place pour le premier assaut.
Les soldats se préparent, les archers aussi et en avant…


Mais que ce fut long d’attendre le moment de commencer. Plus d’une bonne heure. Je crois que je n’ai rien trouver de plus long sur ce week end que cette attente. Les autres jours, cela fut plus marrant d’attendre ! Bref, nous attendons, nous, pauvre 25 archers. Et au top donné, nous y allons.
Le premier assaut fut… Foireux ? Oui, c’est ça. Mais cela est normal, il faut se mettre en place. Mais il c’est bien passé ! les flèches font mouches et les miennes touchent presque toute les fois ! Comme je suis contente ! Marie aussi car je l’entends derrière moi hurler chaque fois qu’elle touche un soldat ! Le pied quoi ! Et je dois dire que tirer sous les ordres de GI est un vrai bonheur !

 

Vient ensuite l’heure de manger. Bouffe pas terrible, froide mais bon, on y peut pas grand-chose, mais pas en assez grande quantité. Ca c’est valable pour tout les repas du week end. Pas assez, surtout pour les soldats et les jeunes.
Ensuite, premier défilé foireux faut bien l’avouer XD. Second assaut. Un peu mieux. On commence à trouver nos marques. L’attente est un tout petit peu moins long et on commence à raconter des anneries en attendant. Les choses vont de mieux en mieux et le plaisir augmente à chaque fois ! Irène nous a rejoind dans les rangs des archers et nous piaillons ! Oui, il faut dire que les filles de la Franches font un bruit pas possible. Alors les capitaines archers nous sommes d’être martiales et viriles… Ouais… ben c’est pas gagné ! On va essayer ! Alors on y met en pratique. Dur de ne pas parler entre fille quand on a une anerie à sortir. Mais bon, on reste stoïque vu que maritale et virile on peut pas vraiment XD. Bon, on est heureux, on est content, on casse du soldat et aucune flèche ! Un miracle !
La fin de journée se passe plutôt bien. Dans le calme pour une fois ! Nous mangeons au camp et allons faire une ballade de nuit dans les Baux. Un très bon moment car de nuit le village est magnifique. Mais au dodo tôt ! la première journée nous a épuisé.

Dans la journée, papa avait changé le camion de place et nous descendons en bus. Cool ! Un peu moins de moustiques mais on fait la chasse pendant plus d’une heure avant de dormir. Je suis tout de même dévoré encore et toujours…


La nuit fut bonne, très bonne.
Le matin, nous nous préparons et montons, comme la veille. Mais au fure et à mesure que le temps passe, je gonfle… Oui, je fais une grosse allergie aux moustiques et mes yeux perdre la moitier de leur taille. C’est gênant et en plus ça me défigure complètement ! Des yeux de chouettes certaines disait… Bref, pour mon mariage prévus dans la soirée, moi je dis que c’est pas gagné ! Les gens, rassurez vous, j’ai pas cette t^te tout le temps !


La journée se passe rapidement. Les archers de la Franche compte un nouveau membre, une autre fille. La Franche se fait encore remarquer. Enfin surtout les filles. Il parait qu’on parle beaucoup, mais vraiment beaucoup. Je vois pas de quoi vous voulez parler ! Vraiment… Ce jour, les assauts auront plus d’archers et donc, nous tirons en deux lignes, sous le sous-commandement de capitaines qui relaient les ordres en cas de panne du micro. Etonnamment et dû au fait que tout le monde doit me connaitre maintenant, nous nous retrouvons sous les ordres de Gontier (et de Xavier). L’attente avant les assauts est moins longue du fait que nous racontons pas mal de sottises sur tout et n’importe quoi. La détente est de mise avant les assauts. Mais cette fois, nous rentons au pas de course ! Merci, vraiment ! Si la première course fut sans dommage, la seconde, sous les ordres de Gontier, fut fatale pour moi. Je me suis fait mal au dos à courir avec le casque. Tant pis ! Je tire quand même ! La douleur n’est pas énorme, juste gênante en fait. Cependant, c’est décidée, pas de casque pour le lendemain. Bref, les assauts à enchainer avec les défilés sont crevants. Trop de défilé, pas assez de temps pour se remettre. Il en aurait fallut un le matin et un le soir. Mais bon, nous sommes conscient que les orga font ce qu’ils peuvent et que ce n’est pas de leur faute.
Toujours enflée, je dois remercier mon ancien prof de sport, Monsieur Michel (mdr) pour m’avoir donné des anti-istaminiques. Car là, c’est plus possible ma tronche !
Bref… Nous prenons un petit coup à boire pendant que Christine part aux nouvelles de mon mariage. Il est 19h quand j’apprends que l’on doit m’escorter (toute la compagnie) à 21h au campement de Notre Dame… Bon. Rendez vous est pris ! Nous allons ensuite manger.

 

Le repas…
Déjà , nous avons commencé à faire les cons dans la file. Entre médiéman fait par Philippe, la purée mousseline dont nous chantons la chanson à tutête, GI et papa… Bref, on se marre bien. Mais le pire est à venir. Nous chantons notre hymne toute les 2 minutes à table en hurlant afin que tous l’entende. La réputation de la CFF est faite ! Que nous avons rit.
C’est à la fin du repas, que j’entends un « Ah c’est Gontier » et un brouhaha impossible. Le reste de la CFF venait de faire la rencontre de mon « futur ». Je les laisse en compagnie de Gontier et descend au campement avec certain. Il fait tellement froid. Un vent terrible c’est levé et nous gelons littéralement. C’est pas possible ce qu’il peut faire froid dans le sud ! Quand nous remontons, je vois papa venir vers moi et dire « Vient, Gontier veut te parler ». Oula… Bon, ben mauvaise nouvelle, on ne se marie pas. GI est trop occupé ce qui se comprend. Alors on remet ça dans 15 jours ! Et sérieux, vous avez intérêt à assurer les gars ! Vous nous avez pas fait chier tout le soir pour rien ! Non mais !
Alors tant pis. Nous allons boire un coup. Merci Gontier pour les boissons que tu nous a offertes c’est très très gentil. Nous discutons, échangeons un bisou de fiançailles et directions tous ensemble chez nous. Sur le chemin, Christine pas discrète essaie de faire en sorte que Christophe et moi soyons devant seuls. Je l’entends. Me retourne et comme ils sont tous mort de rire, je le rejoins. On s’amuse bien. Eux derrière et nous deux devant. Bref, un très bon moment qui a continué au camp, malgré le fait qu’Irène était malade. Ce fut une des très belle rencontre que le médiéval à permis. Beaucoup rit, beaucoup partagé. Gontier à juste essayé de me tuer en se levant du banc ! et un de plus XD. Sur le week end, ils furent trois. Gontier, Saléon et Monjoie. Trois rencontres.


La soirée se finit autour d’un verre d’hypo. Nous allons alors tous nous coucher.

Le vent fut terrible et quel froid le matin. Nous sommes glacé et le café ne nous réchauffe pas du tout. Je remets ma robe épaisse (oui j’avais prévu la veille ma robe d’été rouge pour le mariage !), ma cape et mon chaperon. On gèèèèle dans le sud.
La journée se passe sous le vent qui énerve un peu. Pas mal de troupe plie tout dès midi et ce qui est dommage, ont monté leur camion ce qui dénature le site. Les visiteurs n’ont pas du être très heureux… Nous, nous ne faisons rien tomber, et par miracle tout a tenu.


Les assauts ont été maintenu pour notre plus grand bonheur et les volées semblaient passer à travers les rafales ! Que du bonheur. L’attente est de moins en moins longues et nous rions beaucoup. Le matin, « on » (je ne dirai pas qui ! Juste un capitaine de Notre Dame ! :P) a essayé de me remettre les neurones en place. Oui. Ben ça a servit à rien ! Le matin nous sommes entre filles pour tirer, en première ligne. Et franchement, nous n’avons pas aimé. On ne crie pas assez fort que les filles et il n’y avait pas vraiment d’ambiance de notre côté. Heureusement pour le dernier, cela n’a pas été refait.


Dernier assaut… Dur de se dire que tout va se finir ensuite. Nous y allons avec une joie folle et un petit pincement au cœur. L’assaut est un bonheur. Juste petit incident à déplorer… Une de mes flèches m’a explosé au visage au moment du tir. Plus de peur que de mal. J’ai sentit le fut me frotter le bras malgré la protection en cuir, et je me suis fendue le pousse légèrement. Rien de grave. Mais peur. Les trois volées suivantes furent catastrophiques… Mais je me suis reprise et que du bonheur ! Je voulais faire peur à personne.

Et voilà, c’est finit.
Nous allons aux flèches et quand nous rentrons au camp, tout est tombé. Tout est finit. Nous nous changeons, chargeons les véhicules. Le cœur gros nous disons au revoir aux amis des autres troupes qui passent pour sortir. Nous mangeons et repartons…

Voilà, un week end de magique de passé. Trop vite. Beaucoup trop vite.
Nous nous sommes amusés comme des fous. Nous avons beaucoup rigolé. Nous avons pris un pied pas possible pendant les assauts. Même les civiles à nous regarder.
Des rencontres forts belles et pour la famille Blanc une fantastique rencontre.

 

Bref…
Le retour sur terre et à la vie civile est plus que difficile pour moi.
Vivement 2011 !!!!!

 

Et rendez vous à la Rose d’or les amis !

 

Photos à venir dans un prochain poste.

Publié dans Reconstitution

Commenter cet article

Knorra 12/10/2010 13:23



L'année dernière nous avons râtés les baux à 1 semaine près (vu que nous étions en vacances dans la région)


Cette année c'était pas possible non plus.


Peut être que nous arriverons à aller y faire un tour un de ses 4.


On dirait que la douceur a fait exploser les moustiques.


Nous avons fini notre dernière semaine de vacances en Auvergne et j'ai passée la dernière nuit à chasser les moustiques avec des gants pour les travaux.


Je n'en n'avais jamais eu autant en une seule soirée : un truc de fou.


Bon le principal est que vous vous soyez amusés malgré ces indésirables visiteurs et le froid.


Ca va mieux les piqures ?



Blanche 12/10/2010 13:33



L'année prochaine on y sera de nouveau (enfin je l'espère de tout coeur car c'est magique !)
Les piqûres vont mieux, merci. J'ai finit par degonfler avec les anti-istaminiques et le mardi j'étais de nouveau "normale".
Nous nous sommes beaucoup amusé !
Et ce week end ce fut la Rose d'Or à Montpellier. C'est LE rassemblemement inter-troupe du grand sud de l'année. La saison est finie !
Je fais un CR dès que j'en ai le courage lol
Et j'espère que tes vacances se sont bien passées !



p'tite môman :0059: 01/10/2010 11:50



je constate que tu t'es littéralement "éclatée" dans tous les sens du terme lors de ce week-end....


quand aux moustiques, tu n'en parles plus après le que le froid et le vent se soient manisfestés.........j'en déduis que ce temps là ne leur réussi pas, donc désormais, dans le midi, il te faut y
aller quand il fait froid ......grosses bises à toi !



Blanche 01/10/2010 11:54



En effet, je me suis éclatée comme une folle !!!!


Et les moustiques, une fois le vent levé était moins agressifs ! Ils étaient là mais moins nombreux et nous avons acheté de la citronelle (trop tard pour moi XD)


Gros bisous à toi aussi ^^



patou 29/09/2010 18:01



 


 


oh oui moment formidable avec nos amis de la cff , malgres le mistral et les moustiques  



Christine du Grand Feloin 29/09/2010 13:15



Pourtant j'ai bien lu : " Sur le chemin, Christine pas discrète essaie de faire en sorte que  Christophe et moi soyons devant seuls...."


Parce que, que les femmes-archers ne soient pas discrêtes, ça c'est une évidence !!!



Blanche 29/09/2010 13:18



Ah, j'avais zappé cette phrase !
Oui, c'est vrai, tu as pas été discrète pour deux sous en appelant papa pour qu'il ralentisse ! Même moi je l'ai entendu XD
Mais bon, j'ai joué le jeu parce que c'était marrant XD


Et oui, les femmes archers de la Franche sont pas discrètes, c'est une évidense ! On n'entendait que nous XD



Christine du Grand Feloin 29/09/2010 12:56



Comment ça je suis pas discrète ??? lol


Et je rajoute à ton commentaire " Bautezar !!!! Al Azar Al Azar Al Azar !!!!" Ca manque quand même !!! On l'a crié pendant 3 jours !!!



Blanche 29/09/2010 13:02



Non mais quand je dis "les filles de la CFF ne sont pas discrètes" je parle uniquement des archers !!!!!!!