Mercredi 29 octobre 2008
A mourir de rire !!!!!
Vive les musiciens médiévaux !!!

Par Blanche - Publié dans : Musique
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Vendredi 31 octobre 2008
Le modèle... (le mariage d'Athur et Guenièvre - BNF)

Le dessin...

Par Blanche - Publié dans : Créations
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Mardi 4 novembre 2008
Au 13ème siècle le costume se distingue par sa sobriété et sa simplicité. Il est quasiment le même pour les deux sexes, les pièces du costume portent le même nom pour les deux sexes.
Seule la longueur change: mi-mollet ou au genou pour les hommes alors qu'elle recouvre les pieds pour les femmes. Le bliaud de la période précédente est remplacé par deux robes de laine qui se superposent: la COTTE et le SURCOT (ou surcotte).

* LA COTTE: longue tunique ajustée sur le torse et s'évasant à partir de la taille. Elle se porte sur les braies et la chemise et a les manches longues.

* LE SURCOT: Le surcot féminin: c'est une tunique de dessus, avec ou sans manches selon les périodes, fermée sur le devant avec une affiche (broche). Le surcot est souvent si long que, malgré la ceinture où pend l'aumônière, les femmes doivent le relever en marchant par un mouvement onduleux des hanches. Parfois le surcot est sans ceinture et se prolonge par un TRAIN (une traîne). Le surcot féminin aura ensuite sous les bras de très larges échancrures souvent bordées, au XIVème siècle, de fourrure, on lui donnera le nom de SURCOT OUVERT dont la mode sera de longue durée.
 Le surcot masculin: il est court ou long, mais n'a jamais de train; il peut être sans manche et retroussé.
 
* LE GRAND MANTEL: porté par les femmes aussi bien que par les hommes, longue cape flottante, fermée par un bijou, le fermail, dans lequel passe une cordelière ou une chaînette.

*LE GARDE-CORPS: c'est un manteau porté surtout par les hommes, mais aussi par les femmes en voyages, dans toutes les classes sociales. Il est caractérisé par un capuchon et de longues manches fendues.

* LA COTTE-HARDIE : ou (cotardie) sorte de surcot sans ceinture, à jupe ample plus ou moins longue apparaît chez les deux sexes à la fin du 13ème siècle, mais sera surtout en faveur au 14ème siècle. Celle des hommes est munie de fentes latérales, des hanches jusqu'en bas, qui se boutonnent.

*LES CHAUSSES: restent pareilles à la période précédente. Toujours d'étoffe cousue, elles s'ajustent très étroitement à la jambe et monte de plus en plus haut, surtout pour les hommes. - LES BRAIES: elles prennent la forme d'un caleçon court; elles sont tenues par une ceinture qui retient également les chausses.
Par Blanche - Publié dans : Le Moyen Age
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Dimanche 9 novembre 2008

Français 152, fol. 187v, Chantre(s) au lutrin

La musique du 4ème au 14ème siècle

Le Moyen Age rompt l'équilibre ancien. La musique répudie le geste et aspire à n'étre que la voix de l'âme et l'interprète du sentiment religieux. Après avoir utilisé les lettres de l'alphabet comme notes de musique, (encore utilisé de nos jours dans les pays Anglo-Saxons), le moine Guy d'Arezzo au XIéme siècle donna le nom des premières syllabes de l'hymne de St Jean Baptiste. "UT queant laxis, REsonaré fibris, MIra gestorum, FAmuli tuorum, SOLve poluti, LAbii reatum, sancte johannes".
Au début du Moyen Age, en dehors de l'église, la musique courante était le lot des jongleurs ambulants qui distrayaient les paysans, les nobles et les bourgeois avec leurs chansons, leurs danses, leurs acrobaties.

Le chant Grégorien, ou plein-chant, est la langue de la prière. Elle est monodique et ne comporte pas d'accompagnement. Cependant, ce chant manifeste déjà un commencement d'indépendance par le début (intonation) et la fin (la cadence) de la phrase de plein-chant, qui n'est pas lié aux paroles. Il se manifeste aussi par l'apparition des vocalises sur une même syllabe pour accentuer un sentiment ou une idée.
Le rythme, formé de simples alternances de "longues"et de "brèves"(blanches et noires aujourd'hui) est sans idée de proportions précises et moins riche que celui de la Grèce. La mélodie, également plus pauvre que celle de la Grèce, en dérive directement. Elle n'admet que le genre diatonique excluant le chromatisme comme incompatible avec le caractère grave et fort du plein-chant.
C'est avec la polyphonie que la composition commença à devenir une activité spécifique. Elle est la superposition des voix par opposition au chant monodique. La première période de la polyphonie connut son apogée vers les XIIéme et XIIIéme siècle avec l'école de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les plus grands parmi eux furent: Léonin et Pérotin vers 1180-1236.
Les principales formes étaient le motet et le conduit. Le motet est construit à partir d'un chant fermé (cantus firmus) liturgique. La teneur (ténor plus tard), voix principale peut être vocale ou instrumentale. Elle évoluera accompagné de chants polyphoniques avec des textes indépendants et des rythmes variés.
Des les premières années du XIVéme siècle, un renouvellement du langage musicale apparaît : c'est l'Ars Nova. Certains disciples d'une nouvelle école, mettent leur attention à mesurer les temps et s'appliquent par des notes nouvelles, à exprimer des airs, coupent des mélodies, sans repos, enivrent les oreilles, et ne guérissent point les âmes. Cette émancipation de l'écriture musicale est surtout l'oeuvre de Philipe de Vitry et de Guillaume de Machaut.
Par Blanche - Publié dans : Le Moyen Age
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Lundi 10 novembre 2008
C'est comme le port salut, c'est écrit dessus mdddr
Bon, elle a toujours pas de visage mais bon...
Inspiré de la tenue d'une intendante du XIII°S.

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Lundi 10 novembre 2008
Par Blanche - Publié dans : Divers
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Dimanche 16 novembre 2008
C'est vers 14H30 que nous avons fait notre arrivée au stage de danse ce samedi 15 novembre 2008, nous étions en retard (pour une fois ! ). Après avoir biser tout le monde, nous nous sommes changé et nous voilà directement dans le vif du sujet…La danse  !


Je présageais une bonne journée, très bonne même, et elle fut excellente.

Nous avons dansé tout l'après midi en apprenant et redécouvrant certaines danse. Mon père, je dois le faire remarqué, a dansé. C'est un exploit ! Je dois dire que je me suis particulièrement amusé avec lui sur la Pavane…Une catastrophe !

Nous avons donc branlé, pavané, et dansé longtemps. Les sauts furent fatales à mon père, qui déclare forfait au branle du pinaguet ! L'après midi c'est très bien passée. Nous avons rit en dansant…L'official en faisant sauter sa cavalière…plié de rire ! Heureusement qu'une pose goûté fut proposé, cela fait du bien de boire. Claude en a profité pour me montrer un manuscrit qu'il fait (il l'a entièrement réalisé) et je l'ai trouvé magnifique ! Il a vraiment du talent. Nous avons profité de cette pose pour discuter avec les gens de la compagnie. Je suis toujours un peu timide, mais ça vient ! (on se refait pas  ! ). Donc nous avons discuté de tout, tient Mornas est revenu sur le tapis…Mornas…-_-'''' Bref, passons lol. Tient, nous avons aussi parlé de ce blog lol (Claude, je t'en veux pas le moins du monde pour Cervière, t'en fais pas ! ).

Après cette pose, nous avons repris la danse.

Puis vint l'apéritif. L'hypocras…a tomber, comme toujours. Vraiment délicieux ! Nous avons ensuite mangé. C'était très bon, et vraiment bien venue ! A table nous avons discuté, appris des choses et nous nous sommes reposé, il faut bien le dire !

Ensuite, nous avons rangé les tables, fait la vaisselle, et le bal à commencé. De nouvelles personnes en costumes, des musiciens au top…Bref, une soirée magnifique ! J'ai vraiment adorée  !

Le bal était très bien, les branles suicides…Au secours, avec les musiciens ça va drôlement plus vite ! J'ai cru que j'y laissais ma peau mdr. Rah…trop bien !

J'ai une question cependant…Pourquoi c'est toujours moi qui me retrouve sans cavalier ? Je le porte sur ma tête où quoi ? lol Bon, j'ai l'habitude vous allez me dire ! Mais quand même c'est vexant à la fin mdr. Heureusement que je me vexe pas facilement, parce que je dirai que quelqu'un m'en veut lol. Ah...y'avait une sacrée photo, Claude et moi, au milieu de la pister à bouder parce qu'on était deux au lieu de 6 mdr.

Bon, revenons à nos moutons !

La soirée c'est déroulée jusqu'à minuit, ou un incident nous a obligé à fermer boutique plus vite que prévus. Je ne dirai pas ce qu'il c'est passé, je ne veux pas faire de polémique.

Nous avons tout rangé, tout lavé et est venue le temps de se dire au revoir. J'aime pas ce moment là !


J'ai passé, ainsi que mes parents, une excellente soirée. C'est toujours un bonheur de revoir les personnes de la compagnie. Je m'y sens de plus en plus à l'aise, même si c'est pas vraiment encore le "lâchage" total ! (pas frapper Claude mdr). J'aime bien ces soirées ou l'on s'amuse, on discute, de choses et d'autres…


Merci Pascale d'avoir organisé tout cela, c'était génial.


Bon, comme je sais que certain(e)s passent ici, je vous fait d'ENORMES BISOUS et vous dis à bientôt.

Et vivement Agde…

 

PHOTOS....
Attention, elles sont de mauvaise quatiltés...(merci papa ! mdr)

http://www.flickr.com/photos/32483046@N04/sets/72157609189138605/

Par Blanche - Publié dans : Reconstitution - Communauté : Reconstitution historique
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Dimanche 16 novembre 2008








Par Blanche - Publié dans : Reconstitution - Communauté : Reconstitution historique
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Mardi 18 novembre 2008
Un jolie moment, tout en douceur !
Mettez le son !


Par Blanche - Publié dans : Divers
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Vendredi 21 novembre 2008



Le blason est de gueules au dauphin d'or.


Le z final du nom Forez est muet.


Le Forez est une ancienne province de France, qui correspond approximativement à la partie centrale du département de la Loire et une partie du département de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme. Le Forez est le théâtre d'un livre majeur de la littérature française, L'Astrée d'Honoré d'Urfé, si bien que cette région est parfois appelée le pays d'Astrée.

Les habitants du Forez sont appelés Foréziens et le dialecte de la langue francoprovençale qu'on y peut rattacher est le forézien.


L'explication du nom Forez par l'homophonie avec « forêt », ne résiste pas à un examen attentif. Le pagus forensis des Carolingiens a bel et bien reçu son nom de la ville de Feurs (l'antique Forum Segusiavorum déjà mentionnée par Ptolémée).

Il faut également remarquer que le comté de Forez a été créé dès le Xe siècle, tandis que le terme « forest » (ancêtre de notre forêt) n'est attesté sous cette forme qu'à partir du XIIe siècle…

Il faut aussi se souvenir qu'à l'époque de la création du comté, les paysages montagneux à l'ouest du pagus forensis étaient très différents de ce qu'ils sont de nos jours. La proportion de surfaces boisées était bien moindre que de nos jours, la colonisation des terres s'étant accompagnée très tôt d'opérations de défrichage de grande ampleur, afin de créer d'immenses zones de pâturage, qui ont toutefois fini par régresser au XIXe siècle, à partir de la révolution industrielle.

En 1173 fut conclue la " permutatio ", c’est à dire le traité qui mit fin aux guerres et qui fut ratifié par le roi de France et le Pape. Le comte de Forez renonçait à ses prétentions sur toute la rive gauche de la Saône.

La capitale du comté a été transférée relativement tôt de Feurs à Montbrison, mais l'antique cité a continué à jouer un certain rôle dans la vie du fief comtal.

Comme beaucoup d'autres fiefs, le Forez a souvent été l'objet des disputes, d'alliances, avant de revenir définitivement dans le giron de la couronne de France au XVIe siècle.

Les premiers comtes du Forez possédaient également le Lyonnais et le Beaujolais. Trois dynasties de comtes se succédèrent dans le Forez ; la dernière fut celle de Bourbon, à laquelle le Forez échut par le mariage de Louis II de Bourbon, duc de Bourbon, avec Anne de Forez, dauphine d'Auvergne, seule héritière de ce comté. Après la défection du connétable Charles III de Bourbon (1523), le Forez fut confisqué et bientôt après (1531) il fut réuni à la couronne de France.


De la Révolution à nos jours

Lors de la Révolution française, le Forez (comprendre : le versant oriental) fut provisoirement intégré dans un éphémère département de Rhône-et-Loire qui ne tarda pas à éclater en deux : à l'ouest, le département de la Loire (Forez, partie du Beaujolais et des Monts du Lyonnais) ; à l'est le département du Rhône. La préfecture de la Loire est alors Montbrison.

Personnalités marquantes de la période : Joannès Caton, Jules Garnier


Le Forez, berceau du chemin de fer français

  • Le Forez a été la première région française équipée de voies ferrées. La première descendait, dès 1827, de Saint-Étienne jusqu'à Andrézieux, sur la Loire, où le charbon stéphanois apporté par rail était alors transbordés dans des bateaux rudimentaires conçus pour un seul voyage, les "rambertes" ou "salambardes".
  • En 1830, les frères Seguin ouvraient une seconde ligne de Saint-Étienne à Lyon par la vallée du Gier.
  • Et en 1833, la première ligne Saint-Etienne-Andrézieux était prolongée jusqu'à Roanne, traversant toute la plaine du Forez du sud au nord et franchissant le seuil de Neulise. Le tracé de cette ancienne ligne est encore bien visible entre Balbigny et Roanne, cette partie du tracé ayant été abandonnée et déplacée lors de l'ouverture de la ligne de Nevers à Lyon par Saint-Germain-des-Fossés et Roanne en 1858.


Personnages foréziens célèbres

  • Le Père Coton (1564-1626), jésuite confesseur d‘Henri IV puis de Louis XIII, né à Néronde
  • Le Père Lachaise (1624-1709), petit-neveu du précédent, confesseur de Louis XIV. C'est lui a donné à Paris un terrain lui appartenant, et sur lequel sera construit au début du XIXe siècle le fameux cimetière parisien qui porte son nom. Le Père Lachaise est né au château d'Aix, non loin de Saint-Just-en-Chevalet.
  • L'Abbé Terray (1715-1778), contrôleur des Finances de Louis XV. Né à Boën-sur-Lignon. Il se fera construire le château de la Motte-Tilly, près de Nogent-sur-Seine, dans l'Aube.
  • Honoré d'Urfé (1568-1625) , auteur de L’Astrée, premier grand roman d'amour à succès international (publié à partir de 1607)


Par Blanche - Publié dans : Divers
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